Fais donc ca !

Le blog de ddschutz.

Scott Pilgrim

Le film tiré de la bande dessinée, nous raconte l’histoire de Scott qui pour sortir avec une fille doit affronter ses ex en combat. Une ambiance fraîche et colorée, comme une bande dessinée.

Au fait je vous ai dit que c’était adapté d’une bande dessinée ? C’est un peu ce que l’on ressent du film, un amas d’effets visuels nous rappelant qu’à l’origine c’est une BD

À cela rajoutez les références aux jeux vidéo de combat lors des affrontements avec les ex.

Tout ça est un peu trop, ce qui le rend presque écœurant.

L’histoire est invraisemblable, et on sent clairement une esthétique et des visuels qui devaient rendre très bien en BD et qui sortent de nulle part dans le film.

Comme c’est une comédie romantique, le personnage ne sait pas quoi faire et hésite pendant toute la durée du film sur quelle femme il doit choisir. Depuis orgueil et préjugé c’est toujours la même histoire.

Il est des histoires qui devraient rester dans leur média d’origine. Pourquoi vouloir toujours adapter des choses dans un autre format ? Garder une histoire similaire pourquoi pas, mais tenter d’adapter les codes d’un média dans un autre est peine perdue.

Il y a des choses qui ne marchent qu’en BD et d’autre qui ne marchent qu’en film parce que le média est différent. Ce n’est pas le même tempo. Dans la BD (et dans les livres en général) le rythme est imposé par le lecteur, on peut passer vite sur certaines cases et rester longtemps sur d’autres revenir 2 cases en arrière ; alors que dans le film c’est le film qui impose sa cadence, inexorable vers le mot FIN.

Essayons d’éviter d’adapter des histoires d’autres médias, laissez aux BD leur vie, laissez les personnages de jeux vidéo dans le vase clos et scripté de leurs consoles.

Edgar Wright s’en sort bien mais en fait trop ! Serait-il le nouveau Tarantino qui veut montrer qu’il sait faire des films dans le “style de” ? C’est un jeu dangereux auquel il joue ici, un peu de subtilité que diable ! Dans le “dernier pub avant la fin du monde” il y avait plus de légèreté, c’était moins appuyé que dans Scott Pilgrim, et à mon avis plus réussi.

Au final soit vous avez vu ce film dans votre adolescence et il vous rappelera votre enfance, soit vous avez plus de trente ans vous serez un peu étouffé par la couche de fioritures qui rappellent que c’est tiré d’une BD.

The Interview

The interview

Quand un présentateur de talkshow humoristique, se confronte à la politique internationale ça ne fait pas bon ménage. Mais ça fait un bon film.

L’histoire est simple, un présentateur vedette, un peu con et le réalisateur de son émission se rendent en corrée du nord pour faire une interview de Kim Jung Un. La CIA voit cette opportunité, de rencontre avec le président Nord-coréen, comme un bon moyen pour se débarrasser d’un ennemi de l’Amérique.

Donc en plus de l’interview Dave (le présentateur du talkshow) doit réaliser un assassinat.

Je vous rassure ça n’est pas un assassinat sale avec une balle dans la tête, avec de la cervelle retapissant le petit salon du dictateur. Non on parle de la CIA, de gens qui savent maquiller des meurtres en accidents, maladie ou attentats. Ce n’est pas nos amis complotistes qui vont me dire le contraire.

Mais évidemment, n’est pas James Bond qui veut, d’autant plus que le Dave, à plus le QI d’un OSS117, que d’un agent au service de sa majesté. On se doute bien que le plan de base va échouer assez rapidement, et que le plan de secours ne va guère se dérouler plus aisément.

Mais heureusement les rebelles aux seins du pouvoir vont donner un petit coup de pouce.

Le tout se finissant dans un déluge de tirs de missiles et de roquette, avec hélicoptère, tank et têtes nucléaires, qui n’a rien à envier à une session de cascade de notre ami 007. Oui je le considère plus comme un amis, c’est trop dangereux s’il est mon ennemi.

Voilà donc un bon film du vendredi soir, pour se vider la tête, comme on vide une truite.

Star Wars 8

Maintenant que les esprits sont un peu apaisés, je peux vous livrer mon avis sur star wars 8, les derniers jedi.

On va commencer par quelque chose de personnel, mon avis. Et bien moi j’ai bien aimé ce film. C’est un bon star wars, on y retrouve tout ce qu’il faut pour un bon film de la franchise, des sabres lasers, des vaisseaux spatiaux, des créatures étranges, et des mages combattants surpuissants.

Mais si les choses que j’ai énoncées ne vous plaisent pas, le film ne devrait pas vous réjouir. Car oui le film n’est pas exempt de défauts.

Scénaristiquement l y a des choses qui ne collent pas trop. Et le message est un peu moins rebelle que d’habitude ; mais le film est agréable à regarder et nous promène dans différentes ambiances, sans oublier de nous faire réfléchir.

Le film se veut moins rebelle, non pas parce qu’on ne suit plus les dissidents qui se battent contre l’empire en place. Non rassurez-vous ça reste au cœur de l’histoire mais parce que la morale c’est plutôt, parfois il faut suivre les ordres, même si on ne les comprend pas, plutôt que de vouloir jouer son héros en solo.

On apprend aussi qu’on peut se faire trahir facilement, non pas par un ami comme dans un épisode précédent, mais par un inconnu que l’on a rencontré en prison. Même si ce genre de chose devrait être naturelle. A quel moment faire confiance à un inconnu en prison est une bonne chose ? Même si soi-même on est en prison, il faut quand même être méfiant.

la vie en rose

Le passage sur le monde casino est un bon passage. Il permet de montrer ce qu’on ne voit pas trop dans ces films, les gens riches de cet univers. Si l’on nous montre des gens pauvre qui sont exploités, c’est qu’il doit y avoir des riches qui profitent du système pour exploiter les autres. Sur ce point l’univers est identique au notre.

que la force soit avec toi

La magie, ou comme on l’appelle ici La Force. Luke a bien évolué dans sa maitrise de la force depuis l’épisode 4. Cette magie est toujours aussi puissante et permet de faire des choses qui dépassent l’entendement. C’est toujours le centre du film, avec ce choix, qui revient sans cesse, coté clair ou côté obscur ? Et ici grande innovation du film par rapport au reste de la franchise, on laisse un peu de côté le manichéisme pour rentrer plutôt dans des nuances. Ce n’est pas tout noir ou tout blanc, c’est plutôt 50 nuances de gris.

Vers l’infini et au-delà

Les combats spatiaux sont comme à chaque fois époustouflants. En particulier à la fin ou l’explosion finale nous laisse sans voix. Tout s’arrête pendant quelques secondes le temps de comprendre et d’intégrer ce qui vient de se passer. Tout s’arrête, même le son, plus de musique, pas de bruit, pas de paroles, juste la lumière de l’explosion.

Mais je vous rassure, tout de suite après le bruit de l’explosion revient et vous en avez pour votre argent, vous qui avez payé pour avoir du son dolbi-surround-3D-max-soundeffect.

En conclusion, Disney sait comment exploiter une franchise et nous livre un film agréable à regarder. Pour ceux qui préférait la trilogie originale, je vous dirais, Regardez à nouveau la trilogie originale et faite comme s’il n’y avait rien d’autre. Mais si cet univers vous plait et que vous en voulez plus regardez cet épisode 8 et les autres.

Bright

Quand Netflix prépare des choses ils l’annoncent longtemps à l’avance

Et c’était le cas de ce film Bright

On nous vend quoi : Un film d’action avec Will Smith policier, jusque-là c’est du déjà vu et revu. Mais là son coéquipier est un Orc. Et il y a aussi des elfes et de la magie dans cette histoire. En gros un univers de fantasy qui aurait évolué pour devenir notre monde. Les fans du jeu du jeu de rôle Shadowrun, voient bien l’ambiance du film.

En gros c’est exactement notre réalité, sauf qu’il y a des orcs, fées et autres. Et c’est dans cet univers que se passe l’action.

Alors est ce que c’est un bon film pour autant ? Non. Le film a des défauts, j’en conviens. C’est un peu trop prévisible, voir même beaucoup trop téléphoné comme intrigue. C’est trop grandiloquent pour un film policier, on est plus dans une quête du genre seigneur des anneaux, mais on ne ressent pas les enjeux.

Will Smith fait vraiment du Will Smith. Certains aiment ça et ne sont pas déçus, mais si vous n’êtes pas client ça risque de vous paraître long.

Mais alors qu’est ce qui est bien ?

L’univers !

Le fait que l’on assume que les orcs et les elfes sont là depuis toujours. Et que l’on n’essaie pas de nous expliquer l’élément fondateur de cette guerre inter-race. On nous pose les bases, les elfes vivent dans les beaux quartiers et les orcs dans les cités.

Pareil pour la magie on n’explique pas, mais elle est là, on sait qu’il faut y faire attention, mais on n’en met pas partout même quand il n’y en a pas besoin.

Donc moi je vous encourage à aller le voir pour encourager le projet, pour que l’on puisse avoir une série Spin of qui raconte l’histoire du duo de flic de la police de la magie. Voir les rivalités et les interactions entre les humains et les Elfes.

Je voudrais voir cet univers mais pas par le prisme d’une quête épique. “Une personne sur 300 peut toucher la baguette sans exploser” et [spoiler] comme par hasard c’est le héros [fin du spoiler que l’on voit venir à des km]

Au final une belle tentative d’amener un film d’action policier dans un autre univers. Mais à toujours vouloir en faire plus, on en fait trop.

C’est cela que l’on veut voir ! Des univers innovants, pour des films de flics, ou des films d’actions. La science-fiction ce n’est pas que des vaisseaux spatiaux, la fantasy ce n’est pas que des chevaliers, des nains et des elfes. Tout le monde connait des deux univers prendre un peu d’un pour en mettre dans l’autre, ça donne un univers encore non exploré.

Sans vouloir forcément trouver et surtout expliquer au spectateur tous les points. On peut comprendre que dans un univers il y ait des elfes dans des vaisseaux spatiaux, sans que l’on nous explique que c’est une faille dimensionnelle qui mène vers un monde parallèle etc.

Donc voilà une histoire très classique, dans un univers innovant, je vous encourage quand même à le regarder, même si ce n’est pas le film du siècle.

Dernier Pub Avant La Fin Du Monde

Une bande de jeunes hommes, choisissent pour fêter la fin de leur cursus du lycée de faire le tour des bars de la ville. Ça tourne mal

Pour plusieurs raisons, d’une part comme on est en grande Bretagne il y a 12 Pubs dans la ville, ce qui est assez imposant. D’autre part comme on est dans la culture anglo saxonne ils boivent des pintes. Ce qui fait environ 6 litres de bière dans la soirée, sans compter les shots de vodka. N’importe quel homme normal serait saoul avant la fin, mais comme les héros sont anglais ils tiennent encore debout à la moitié du parcours. Mais ils ne le finissent pas.

Sous l’impulsion de leur leader d’antan ils vont retenter l’aventure 20 ans après. Mais en 20 ans les gens ont le temps de changer, et ils ont tous choisi une voie différente. Et ils ont tous réussi leurs vie, avec femme enfant et argent. Tous sauf un, leur ancien leader, qui vit dans le souvenir de sa gloire lycéenne passée.

Ils repartent donc tous retenter l’aventure de faire la tournée des 12 pubs en finissant par le “dernier pub avant la fin du monde”

Le film commence et ils se racontent leur vie passée et présente et on sent le film de pub. Ils enchainent plusieurs pubs et au bout de quelques pubs, le film change brutalement de style. Et il part dans une voie que l’on n’attendait pas. Je ne vous en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher la surprise, mais sachez que ça vaut le coup.

Je n’avais rien entendu sur le film et le début de film de pub avait commencé à me saouler (ah ah quel jeu de mot bien placé) j’allais arrêter quand ça a commencé à devenir sympa.

Et la fin est encore plus surprenante. Bref allez y sans trop lire dessus, laissez-vous porter par cette comédie britannique, vous serez étonnés.

The Baby-sitter

Quand on a 12 ans avoir une baby-sitter c’est un peu la honte. Mais quand sa baby-sitter est une jeune femme sexy, intelligente et badass (comme disent les jeunes) ça passe un peu mieux.

Un slasher avec une baby-sitter, on pensait avoir fait le tour mais, Netflix nous propose ici un film qui change un peu, car la baby-sitter, n’est pas celle qui court en criant, mais c’est elle qui poursuit.

Un film qui n’est pas un film d’horreur mais bien une comédie d’horreur. Alors oui il y a du sang mais ça ne fait pas peur. Et je rassure ceux qui n’aiment pas ça qu’il n’y a pas de vomi non plus. Par contre les arachnophobes devront fermer les yeux 5 minutes.

Pour en revenir à l’histoire, ce jeune ado doit passer le week end seul à la maison. Ses parents partent pour “se retrouver”, traduisez “pour assouvir des pulsions sexuelles qu’ils ne peuvent pas effectuer avec un ado dans la maison”. Il doit donc passer le week end avec la baby-sitter, car oui ses parents sont “un peu” protecteurs. La meilleure amie de cet ado lui dit que les baby-sitters, après avoir couché les enfants appellent leurs petits copains et font des cochonneries sur le sofa. Il choisit alors, pour pouvoir se rincer l’œil, de rester debout et d’aller espionner.

Mais ce qu’il va voir ne va pas être exactement ce qu’il espérait. Et à partir de ce moment il va devoir fuir. Enfin pas vraiment, il va plutôt se défendre tel un Kevin McAlister sans préparation. D’ailleurs je me demande pourquoi il ne va pas se réfugier chez un voisin. Peut-être parce que ce n’est pas crédible qu’un ado de 12 ans vienne au milieu de la nuit dire que sa baby-sitter veut le tuer.

Toujours est-il que c’est un bon film, qui reprend tous les codes du slasher, et les mixe avec un peu de maman j’ai raté l’avion. Les morts sont assez classiques mais bien mises en scène, ce qui sauve le film.

Allez y vous rentabiliserez votre abonnement Netflix en une seule soirée.

Little Evil

Les enfants des autres c’est toujours le problème. On le sait bien ses enfants à soi c’est les plus beaux, les meilleurs, les plus intelligents ; mais les enfants des autres c’est toujours c’est toujours une plaie.

Alors lorsque l’on épouse quelqu’un qui a déjà un enfant d’une autre relation, on ne peut pas fuir cet enfant, et la cohabitation peut parfois être difficile.

D’autant plus quand cet enfant à des comportements un peu étranges. Comme regarder la neige sur la tv, vivre dans le noir, parler avec une voix de démon, ou même vous enterrer vivant au fond du jardin.

Avant d’aller plus loin je voudrai revenir sur cette histoire de neige à la TV, il ne regarde pas un paysage alpin en hiver, il regarde un brouillard numérique produit par une non réception de signal. D’ailleurs de nos jours avec la TNT il n’est plus possible de voir cette “neige”, l’écran affiche juste “no signal” qui est quand même bien moins flippant.

Ce petit garçon qui a un comportement étrange est-il la réincarnation de l’Antéchrist ? Ou simplement un enfant avec des problèmes comportementaux ? Voilà la question que l’on se pose durant tout le film, en particulier au moment où il assomme et enterre vivant le beau-père.

Je vous rassure on a la réponse dans le film, mais je ne vais pas vous spoiler, mais plutôt vous encourager à regarder ce film.

Un beau film où l’on parle de famille recomposée, avec humour, mais en n’oubliant pas que les enfants sont aussi secoués après une rupture et un remariage.

J’ai bien aimé le groupe d’entraide pour les parents qui ont épousé un conjoint qui a un enfant d’une précédente union. À la manière d’un groupe d’alcooliques anonymes, ils racontent leurs mésaventures avec ces enfants.

Un bon film qui mêle humour, comédie sentimentale, et film d’horreur. À rajouter sur votre liste de film à voir sur Netflix.

Captain America Winter Soldier

Le second captain América, qui n’est malheureusement pas au niveau du premier.

Dans ce second film captain America doit combattre une menace interne au shield. Qui pour nous protéger a créé une arme qui peut déterminer si on va faire un crime, c’est arme est couplé avec moult lasers ou missile, enfin quelque-chose qui peut tuer. Et d’ailleurs Hydra va s’en servir pour créer un monde plus pur

Captain America qui a déjà vu ça avec les nazi avant sa congélation (il n’y a pas à redire, ils font du bon boulot chez Picard) veut éviter cette dérive, et va tenter de les en empêcher.

Et attention spoilers ! Il va y arriver ! Bien sûr ça ne va pas être facile, bien sûr ça va se finir à la dernière seconde, mais on a droit à un méga happy end a la fin.

Il faut croire que les films de super héros ne me plaisent plus. Car je me suis un peu ennuyé.

Un truc qui me dérange dans ces films en général, c’est le fait que lors du combat final on va faire 2 groupes avec chacun une mission (souvent la même mais à 2 endroits différents), d’un côté le super héros, et de l’autre une armée de figurants militaires ou non, enfin tout le monde est dans l’autre groupe. Notre super-héros, celui dont le nom est sur l’affiche il fait sa partie, dans le temps imparti, et ça se passe plutôt bien. Et quand il a fini il demande des news de l’autre groupe, et ça ne se passe pas très bien. Il va alors y aller pour régler le problème et réussir la mission à lui tout seul.

Mais alors pourquoi à chaque fois on envoie d’autres gens se faire chier à rater une mission ? On ne peut pas leur dire « bon les gars ce coup-ci captain America va faire tout le boulot, vous vous allez faire une belle grosse diversion »

On aurai gagné du temps et le plan fonctionnait aussi. Sans compter la baisse de motivation des troupes si on les envoie au charbon et qu’à chaque fois c’est le héros qui finit et qui récupère les lauriers.

Une idéologie de la réussite en solitaire, qui n’est pas compatible avec un message de solidarité et d’entre aide.

Vous l’avez donc compris, je ne suis pas fan de captain America, et ce film n’a pas réussi à me réconcilier avec l’homme congelé…

Une Famille Tres Moderne

Après la bonne expérience du film les Millers, j’ai enchainé avec cet autre film mettant en vedette l’ex héroïne de la série Friends

C’est surtout parce que l’algorithme de Netflix me l’a proposé. Partons donc avec Kassie une femme moderne qui ne s’encombre pas d’un compagnon inutile, en gros elle est célibataire. Son confident c’est Wally, enfin c’est lui qui reste même après s’être fait friendzoné. Il y a toujours un espoir…

Kassie, sentant son horloge biologique tourner, décide contre l’avis de tous d’avoir un enfant. Mais oui c’est tellement bien d’être mère célibataire, tout le monde en rêve.

Et comme c’est une new-yorkaise un peu bobo elle décide de faire de son insémination une fête. Elle invite ses amis, un médecin et le donneur. Tout ce qu’il faut pour une soirée réussie.

Et là, on le voit venir à des kilomètre le meilleur ami va donc échanger son sperme avec celui du donneur. Mais oui qui ferai la différence entre 2 gobelets de semence ? Pas le médecin qui procède à l’insémination en tous cas.

Toujours est-il que pour s’occuper de son enfant Kassie retourne chez sa mère à la campagne. Et cela pendant 7 ans. On critique le système de santé des USA, mais ils ont quand même des sacrés congé maternités.

Donc ellipse de 7 ans et elle revient à New York. Oui vivre des aides sociales c’est bien joli, mais quand on est bobo on a besoin de s’acheter des trucs inutiles ou le dernier IPhone et du coup ce n’est pas facile.

Elle revient et retrouve son meilleur ami. Meilleur ami qui découvre le fils de Kassie. Donc meilleur ami, mais qui n’est jamais passé la voir à la campagne en 7 ans ; c’est des amis comme on les aime, qui vous ignorent dès que l’on est à plus de 20km.

On découvre bientôt que le petit est timide et névrosé, comme son père bio, le meilleur ami je vous le rappelle. Alors comme ça être timide et névrosé c’est héréditaire ?? Et pour bien que l’on comprenne que c’est son fils, il a les mêmes tics.

Je crois que le scénariste de ce film un peu trop séché les cours de bio !

Donc à partir de là, on sent venir le chemin classique, Wally va se rendre compte (et se souvenir) que c’est son fils, et va vouloir le récupérer et l’élever. Maintenant qu’il n’y a plus besoin de changer les couches c’est facile !

Je vous encourage à éviter ce film qui fait fit de 100 ans de psychanalyse, et qui fait l’apologie des liens de sang. Je me mets à la place de l’enfant, j’ai 7 ans et un mec vient me dire qu’il est mon père et qu’on va être une famille avec ma mère, je lui dire pas dans les bras en disant “papa !” J’appelle plutôt le Pedobear !

Le film n’est pas marrant, pas attendrissant, retourner voir les saisons de Friends plutôt que ça. Et quand on sait que je ne suis pas fan de Friends, ça veut tout dire…

Dave Made a Maze

Dans ce film comme son nom l’indique Dave à fait un labyrinthe.

Ce film était passé sous mon radar à la lecture du programme du FEFFS ; mais lors de la conférence de presse, Daniel Cohen le directeur du festival, l’a tellement bien vendu que je l’ai rajouté à mon programme.

Je suis donc allé voir ce film qui en plus était dans la compétition officielle. On a donc reçu un petit papier et un crayon pour pouvoir voter pour le film en fin de projection.

Revenons au film, la copine de Dave rentre après un weekend passé hors de la maison et découvre que Dave a créé un labyrinthe en carton au milieu du salon. Il nous annonce alors que c’est bien plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur, un peu comme un Tardis.

Contre la recommandation de Dave elle appelle des amis et décident d’entrer dans le labyrinthe en carton. Et c’est là que ça dégénère.

Car oui le labyrinthe est plus grand et est très dangereux. C’est surtout un autre monde où tout est fait de papier et de carton.

On se rend compte rapidement que c’est dangereux quand une de leur amie se fait décapiter par une scie. Et là on comprend que l’on est parti pour un autre monde car ce n’est pas du sang qui jailli du cou mais des confettis rouges.

On suit alors ce groupe d’ami de salle en salle comme des aventuriers d’un jeu d’aventure qui entrent dans une nouvelle salle en ne sachant pas sur quoi ils vont tomber. Et dans chaque pièce une nouvelle étape les attend vers la sortie.

On note des clins d’œil aussi bien à l’Iliade d’Homer qu’a Star wars.

Et quand on sait qu’ils ont dut créer les salles et les détruire au fur et à mesure de la réalisation du film, on se dit que ça a dut être un travail de titan.

Au final je vous encourage donc à aller voir ce film, il n’est pas disponible partout, mais le DVD est disponible depuis peu.